hummmm

Goutes de flammes et goutes d'eaux
Souffles de larmes et souffles chauds
De belles âmes et de belles peaux
Pensées de femmes et pensées de beaux

Copyright - © - B - Guilain

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 21:07

Halloween

La sonnette n'arrête pas, des petits diables en sautent de joie
Ils sont pleins d'espoir et tendent leurs mains la langue fourchue
Halloween c'est comme ça, les petit monstres font peur croyez moi
Ils ont les yeux noirs, des chapeaux bizarres et des dents pointues

Grrr....

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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 14:34

Pour nos enfants

Il y a trop de pouvoirs en ce monde qui sont réellement de faux espoirs !
L'espoir est comme un semis mis en terre que bien du monde aimerait voir grandir,
Il est offrande à la terre de pépins, de noyaux et de graines, que le ciel leur viennent en aide !
Nos enfants qu'auront-ils demain si ce futur ne leur revient pas ? Le temps du pétrole s'achève et il manque d'énergie. Quand à l'arme du futur elle nous revient en pleine figure, c'est ce manque de tout naturel pour l'humanité que bien des guerres ont détruit.
Si chaque êtres humains plantaient et devaient prendre soin de nouvelles forets, ils seraient beaux et bon aux yeux de tous d'espérer bien mieux !
Des banques grandissent, des gras de ciel, des déserts et les ressources naturelles diminuent, ou l'argent coule à flot, ailleurs des sources disparaissent. Les forets retiennent les nuages et attirent l'eau, elles sont des mains de Dieu les forets, et Dieu y fait voire ses veines, ses sources d'eau pure et claire. Oui la mer monte, je pleur salé et seul ce n'est que quelques larmes de plus dans une bouteille à la mer. Que Dieu m'entende !
Si le pouvoir pouvait être un héritage naturel, ou une culture pourvue de sens, ce pouvoir serait bien d'amour s'il nourrissait et soignait tout son peuple, je dis cela à tous ceux qui ont ce pouvoir un jour, tout parents, car le bonheur ne se vend pas et ne s'achète pas non plus, mais il se partage nourrissant tout espoir naturellement.

Enfants d'armes, enfants de larmes,
sachez qu'une mère, sachez qu'un père,
vous ont fait chair de leur amour !
L'amour ne tue pas, l'amour ne blesse pas,
la violence occasionne de la peur,
mais aussi laisse penser à quelle point elle est en vous !
Filles ou garçons, si vous voulez être entendu,
évitez les menaces, montrez vous efficace,
comme étant cultiver et capable de vous faires comprendre !
es-ce qu'une arme peut semer, qu'elle soit de mot ou objet ?
comment auraient fait vos parents avec pareil sexualité ?
vous n'existeriez même pas, montrez du courage,
parler c'est travailler, personne ne le peut à votre place...
Réflexion d'un père parlant comme à ses propres enfants !

Copyright - © - B - Guilain

# Posté le mardi 30 octobre 2007 14:31

Mon côté le plus obscur

Ne plus connaitre de morts répétées
Ne plus connaître de jugements insensés
Ne plus toujours être condamné à mourir
Pour voir sourire d'ignorants plaisirs
Qui triquent à ma santé fièrement
Quand je trinque de douleur honteusement

Curieux héritage que des pierres grossières
Scellées entre elles du sang de toute une vie
Pour en finir emprisonné réellement
Pour des pouvoirs glorieux malfaisants
Hurlement inutile, personne ne peux m'entendre
Le miroir familial m'a aspiré dans son mur

Mur de refus et d'histoires inventées
Refus de reconnaître un enfant naturel
Qu'il est mieux de l'exiler ce petit roi
Car il fait peur, il pose trop de questions
Enchainé et enfermé à clef de force
Envoyé au camp d'esclave pour servir

Sonné par le réveil à coups de massue
Déjà cassé avant les travaux forcés
Ecole, ferme et récompenses de tortures
Pour des bourreaux niant toute existence
Comme si rien ne s'était jamais produit
Arrachant la mémoire du petit prodige

Bons et mauvais moments tout est détruit
Pourtant j'espérais bien être, bien aider
Mais je ne devais pas me souvenir
Mes chairs, mes os, se rappellent, me rappellent
Ils veulent s'arracher, se casser malgré moi
Ils veulent retrouver leur âme volée

Tout me manque, mon tout est dispersé
Mes amours me sont détruits, piétinés, vengés
Mais ce n'est rien qu'un fâcheux passé
Qui revient de cette façon insensée
En contes de mensonges presque parfaits
Sauf que je n'y parais pas, c'est désespérant

Je revois des chemins, des travaux, des constructions
Des animaux, des champs, des grâces à moi
Qui ont grandit, nourrit, habité, avancé
Je revois des entretiens, des soins, des affections
Des sourires de grands parents, des réponses, des bonbons
Et tout disparaît quand je revois le miroir maudit

C'est comme si je n'avais plus d'yeux face au destin
Comme si j'épouvantais des lieux mal famés
Tel un épouvantail faisant peur à qui le méprise
Mais qui m'a planté là, qui à voulu me dresser ainsi
Ce n'est pas moi qui aie demandé à mourir
Je n'ai pas demandé tels châtiments et sacrifices

La clef je devais la trouver pour sortie et voir le jour
Pour renaitre et terminer ce qui ne va plus
Ce qui ne va plus est un début fini d'épouvantables tourments
Une clef de voute trouvée, la pierre de malédiction
Celle du poison à contrer, celle de la prison de liberté
Ouf je respire, j'avais un passe partout, il me fallait la vraie clef

L'âpres, l'inconnue, le futur revient me chercher
Pour que je le soigne, pour que je lui témoigne
Ma joie de le retrouver, ma foi dans tous mes semis
Ma voix pour tout mes amis, et le soleil en allié
Et la lune étoilée amour chérie du soleil et de toutes vies
Respects à tous tel de jolies fleurs ou magnifiques fruitiers

Il me manquait si peu pour réussir et arrêter cette mort désespérée
Si j'avais eu ce petit peu bien avant, comme j'aurais pu être heureux enfant
Mais qui écoute un enfant ?
Pourtant il y à un dicton qui dit que la vérité sort de la bouche des enfants
Et la vérité la voila, sans confirmation l'enfant ne se reconnait plus
L'enfant est un être pensant capable même d'assumer des responsabilités de grands
Il accuse les coups, les déchirures et se soigne tout seul prisonnier
à réparer d'honteuses blessures l'enfant

Copyright - © - B - Guilain

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 13:06

Allumettes

Si tu étais Allumettes,
je serais ta boitte,
tu de frotterais sur moi,
je te prendrais dans mes bras !

Si tu étais Allumettes,
je serais ton image,
elle aurait tes yeux,
elle aurait ma forme !

Tu serais dans mon c½ur,
et tu serais ma flamme,
et je n'aurais plus peur,
ni du noir, ni du froid !

Nous aurions une bougie,
elle serais notre vie !
Nous aurions une allure,
je serais mèche, tu serait flamme !

Si tu étais Allumettes,
je serais ta boitte,
tu de frotterais sur moi,
je te prendrais dans mes bras !

Si tu étais Allumettes,
je serais ton image,
elle aurait tes yeux,
elle aurait ma forme !

Si tu craquais pour moi,
tu me ferais plaisir,
je marcherais vers toit,
pour une rencontre sympa !

Je désir te connaitrais,
Allumettes de Soissons,
Allumettes de raisons,
Allumettes de passions !

A bientôt pour la suite... !


Copyright - © - B - Guilain

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 08:00